The historic background and potential of sustainable small-scale fisheries and aquaculture in small islands: the case of Saint-Pierre and Miquelon

Teletchea F.

Date de parution: novembre 2022
Volume: 46
Number: 4
Pagination: 425-438
Editeur: Société Française d'Ichtyologie
doi: https://doi.org/10.26028/cybium/2022-464-008
Notes:

Fabrice Teletchea, fabrice.teletchea@univ-lorraine.fr

Résumé

Saint-Pierre and Miquelon (SPM) is a French territory located in the North Atlantic. As in the province of Newfoundland and Labrador (Canada), the fishery of the Atlantic cod (Gadus morhua Linnaeus, 1758) was the raison d’être of this small archipelago of about 6,000 inhabitants. At its peak, the fishing sector employed on average 140 fishers and 300 persons. With the collapse of the Northern cod stocks and subsequent moratorium in the early 1990s, soon followed by the international court decision allocating a very small Exclusive Economic Zone to SPM, both the SPM’s artisanal and industrial fishing fleets and fish processing plants were dismantled. Today, SPM lives mainly on a public sector employing about half of the labour force and funded from the French mainland. The background of the changes is presented, along with an argument for the development of a sustainable primary sector in SPM, which would be focused on fisheries, and the aquaculture production of high-value species, and the resulting export of high-end products.

Mots-clés: Atlantic cod - Industrial fishery - Sea cucumber - Small-scale fishery - Sustainability
Résumé en français

Est-il possible de mettre en place une pêche et une aquaculture durables à petite échelle dans les îles ? Le cas de Saint-Pierre et Miquelon

Saint-Pierre et Miquelon (SPM) est un territoire français situé dans l’Atlantique Nord. Comme pour la province de Terre-Neuve-et-Labrador (Canada), la pêche à la morue (Gadus morhua Linnaeus, 1758) était la raison d’être de ce petit archipel d’environ 6,000 habitants. A son apogée, le secteur de la pêche employait en moyenne 140 pêcheurs et 300 personnes. Avec l’effondrement des stocks de morue et le moratoire qui a suivi au début des années 1990, bientôt suivi par la décision de la Cour internationale attribuant une très petite Zone Economique Exclusive à SPM, les flottes de pêche artisanale et industrielle de SPM et les usines de transformation du poisson ont été démantelées. Aujourd’hui, SPM vit principalement d’un secteur public employant environ la moitié de la population active et financé depuis la métropole. Le contexte des changements est présenté, ainsi qu’un argument en faveur du développement d’un secteur primaire durable à SPM, qui serait axé sur la pêche et la production aquacole d’espèces à haute valeur, et l’exportation de produits haut de gamme.

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